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Tome second.
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tôt Cours

les dehors, la diversité des étages des dedans ;íurquoi nous ferons deux observations ; la premiersque Tapplication des ordres nous paroît superfluedans la décoration des maisons des particuliers ;la seconde , qu on ne devroit réitérer les ordres ,ni aux façades des Palais des Rois , ni dans tousles autres édifices destinés à l’habitation des GrandsSeigneurs.

L’appîication des ordres , c’est-à-dire remploides colonnes ou des pilastres, no us paroît superfluedans la décoration des maisons particulières ; car,d’un côté, le diamètre des pieces de ces sortes debâtiments étant peu considérable , la hauteur deleurs planchers ne peut procurer assez d’élévationaux étages , pour contenir extérieurement unordre d Architecture d’une certaine grandeur ; &çle l’autre il convient de diviser, le moins qu’ilest possible , une façade de peu d étendue , lesordres d’un petit module présentant toujours depetites parties, d’oii il résulte que d’un point dedistance raisonnable, on ne peut considérer à lafols, & les beautés d’enseinble, & celles de détails.Pour éviter cet inconvénient, l’Architecte n’adonc d’autre ressource que de saisir le caractèrede l’un des ordres, pour régler la proportion, laforme & la richesse des croisées, leur rapport avecles trumeaux des façades ; enfin le genre & l’ex-preflion des profils des entablements & autresmembres de ce genre, répandus dans fa décoration :certainement un tel moyen nous paroît préférableà la présence réelle de l’ordre , qui jamais neproduit, dans les bâtiments dont nous parlons ,qn’une ordonnance chétive, au-lieu de cette sim-plicité intéressante , le caractère propre de la belleArchitecture, qu’on remarque dans quelques-uns