d’Architectire. 183de remarquer, figure C, Planche LXXXIII, quel’Attique élevé íur cet ordre avoir trop de hau-teur ; mais nous observons que dans ce cas , cettehauteur est plus tolérabie : Ist’y est une petite Mai-son de Plaisance où il est bien plus permis, non-seulement d’employer un étage Attique, mais delui procurer une élévation qui lui- donne un aird’habitation : caractère qu’il faut savoir éviter ab-solument dans la décoration extérieure d’uneEglise ; autrement, comme nous savons déja ob-servé , les édifices sacrés & les bâtiments de plai-sance , se trouvent avoir trop de ressemblance jles styles font confondus, & insensiblement nosproductions dégénèrent au point de n'oíinr plusni choix, ni dignité , ni convenance ; en forte quesi l'on peut quelquefois faire usage des Attiquesdans la décoration de nos Temples, ce doit êtreavec beaucoup de prudence, & dans le casseulement que leur hauteur n’excédera guère lequart de l’orclre , tandis qu o n peut donner jusqu’àla moitié aux Attiques dc nos bâtiments , ainsique nous venons de le remarquer, & que nouslavons rapporté dans nos définitions, premiervolume , page 3 24. On pourroit même leur don-ner quelque chose de plus que la moitié, commeTa fait Bullet, assez supérieur dans son Art pourservir d’autorité à ceux qui, comme lui, en sau-ront assez pour que cet excédent contribue àrendre Touvrage entier & plus admirable, & cTunedimension plus heureuse. Nous avons tracé ,figure a , le même ordre que cet Architecte aemployé du côté du jardin de ce même Château:& remarquons que poux savoir voulu élever furun piédestal de deux pieds dix pouces & demi, il aconverti son entablement en corniche architravée 1
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