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ni par le raisonnement de s Art. Nous reríiarque-rons aussi , que le vase qui couronne cet Attiqueest de beaucoup trop sort, égalant, pour ainíi dire,avec son socle la hauteur de ce petit étage ; cevase d’ailleurs trop pesant, s’accorde mal avecl’élégance des Masses de TAttique. Les membresd’Architecture, encore une tois, & les ouvra-ges de Sculpture ne peuvent produire de vraiesbeautés que par les rapports qu’ils ont les unsavec les autres ; autrement la composition n’ossreplus aux yeux des connoisseurs qu’un assem-blage de membres d’Architecture mal assortis , &les ornements un remplissage , qui , loin d’an-noncer ie génie de l’Arehitecte, ne montre au plusque fa stérilité.
La figure D donne Tordre Dorique , & l’Attiqueformant la décoration , du côté de la rue du Tem-ple , de la porte de THôtel du Grand Prieur def rance (m), du dessin de M. de l'isie , Archi-tecte du commencement de ce siecle , assez peuconnu, mais qui cependant, clans cette façade ,montre un homme de génie ; néanmoins nousremarquerons que cet Architecte , pour avoirvoulu donner trop de mouvement à son plan , anégligé, par les réitérations des ressauts & despans coupés qu’il y a introduits, la sévérité quesemble imposer Tordre Dorique. Nous avons déjaremarqué que la hauteur de T Attique étoit exces-sive , ayant dix pieds dix pouces ; cependantTordre a un module de plus qu’il ne devroit avoir;il a dix - sept pieds au - lieu de seize , son dia-mètre n’étant que de vingt-quatre pieds. M. deTisse a suivi en cela l’opinion de Le Veau, qui
st») On trouve cette élévation" très'bien gravée par Marctdans le Kecocuil des Délices de Paris , planche 86.