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veront-ils que nous les faisons trop fréquentes ;mais qu’on prenne garde que le parallèle que noussaisons ici tient autant au raisonnement qu’a.uxéléments de l’Art, & que c est par les observationsdont nous usons fréquemment, qu’on parvientinsensiblement à allier ensemble, la théorie &l’expérienee. L’ordre Dorique de ce portail estadossé ; nous le désignons ici tel , n’ayant eupour objet , dans la planche que nous décrivons,que d’ossrir les principales mesures des ordres quenous rapportons ; ces ordres , parla maniéré dontqous les avons dessinés, font plus volontiers ap-percevoir , au premier coup-d’œuil, les masses ,les parties principales & les détails ; ce que nousn'aurions pu faire , si nous avions voulu suivreune autre route; elle eût peut-être été plus vraie ,mais aussi auroit-elle produit plus de disparité dansces ordres, mis en parallèle les uns avec les autres.Cet ordre Dorique a environ un .demi module deplus de hauteur que bionique, & celui-ci undiamètre au-delà du Corinthien : rapports, assezinexacts , & qui n’étant pas rachetés par unecertaine régularité dans les divers entrecolcnne-ments que présentent ces trois ordres, produisentun défaut de justesse & de proportion dans les ou-vertures & les autres membres d’Architecture quiy font placés ; aussi , considérés séparément, ilsn’ossrent aucune analogie avec ['expression dechaque ordre, à l’exception de ceux du rez-de-chaussée. D’ailleurs pourquoi le pìeaestal, poséfur l’ordte Dorique , a-t-il le tiers de Ta hauteurde bionique ? & pourcutoi celui du Corinthienlui est-il si sort inférieur en hauteur, ainsi que Ionordre ? Pourquoi celui-ci encore , quoique délicat,fe trouve-t-ii improprement couronné d’un fronton