rjz Cours
pìeces de magnificence d’une maniéré analogue àleur destination particulière ; & selon la diverlitédes occasions , elles nauroient plus à recevoirque quelques attributs accessoires, mais relatifsaux différentes circonstances qui donneroient lieud’en faire usage , tels que des blasons, des chif-fres, des guirlandes oil des festons, des draperies,des girandoles, qui .„uppliqueroient pour finstant,à l’effet de symboliser l’Architecture qui leur fer-viroit de fond, pendant que son ordonnance géné-rale offriroit constamment une décoration régulière,mais ingénieuse, rarement mise en œuvre lorsqueces fortes de Salles s’élevent avec précipitation;doit il résulte que n’ayant pas assez de loisir pourles faire belles, on a recours à une richesse in-difcrette , qui souvent détruit l’éclat & diminuel’effet de la parure des personnes de lun & de i’au-tre sexe, invitées à ces fortes de fêtes.
Pour nous convaincre de ce que nous avançons,rappelons-nous les Fêtes de cette espèce qui fefont données depuis cinquante années à Versailles& à Paris. Parcourons-les recœuils & les descri-ptions qui en ont été imprimés , nous n’apper-cevrons guère dans celles-ci, qu un faste excessif,& dans les gravures un mélange d’Architecture& de Sculpture , souvent fans caractère , fanschoix, fans dignité. Nous remarquerons dans laplupart une confusion de marbre factice , d’or enfeuilles , de réchampissage , de camaïeux , qui,loin de satisfaire les yeux intelligents , if offrentqu’un ensemble, souvent commun, & presquetoujours trivial. Que nos Eleves y fassent atten-tion ; ici, comme par-tout ailleurs , il faut dela retenue. Au défaut de la réalité des matièresprsmieres, on doit chercher à imiter, par le
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