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blés tours pour les Métropoles, les dômes pourles Eglises en rotonde ; qu’on préféré Tordre Do-rique à tout autre, son caractère ferme nous pa-rodiant propre à désigner la ferveur de la foi des
Î 'rentiers Chrétiens ; enfin que le fol du porchebit plus élevé que celui où circule le peuple, siTon veut donner un air de dignité à Tentrée devos monuments sacrés.
La cinquième, que le plain-pied du chœursoit plus élevé que celui de la nef, ce qui, enévitant la monotonie d’un fol tenu de niveau ,procurerait infiniment plus d éclat à nos cérémo-nies Religieuses.
La sixième enfin , c’est cTélever encore le fan'ctuaire de quelques marches au-dessus du chœur,de lentourer de balustrades de bronze , au centredefquelles íé trouvefoit placé le maître-autel à laRomaine, & non terminé en baldaquin. Noussommes persuadés que ces différents degrés d’élé-vation, de la rue à la nef, de la nef au chœur,Ct du chœur au sanctuaire, contribueraient & àla beauté du temple & à élever l eíprit des fidelesvers la Divinité.
Ces observations ne doivent pas être regardéesseulement comme spéculatives ; elles peuvent êtremises en pratique. II est vrai que ce que noussemblons exiger ici, demanderait une attention par-ticulière & le courage de résister à l’habitude ;jnais nous ne voyons pas la nécessité de s’en tenirtoujours à une imitation servile. Combien n’avons-pous pas fait de progrès dans la disposition & ladistribution de nos maisons d’habitation, pour avoirsu tenter de surpasser nos prédécessurs dans cettepartie de. TArchitecture ? pourquoi n’oferions-nouspas encore davantage, íi ce que nous venons dç