Zl4 Cours
serviroit que pour les grandes cérémonies. Parce moyen le sanctuaire leroit toujours fermé parune balustrade de bronze, les tribunes supérieuresseroient. réservées pour les femmes , la nef infé-rieure & ses bas côtés pour les hommes. Dansles extrémités de ces bas côtés , & le long deleurs parties latérales, nous avons placé alterna-tivement des autels pour les basses messes, & desconfessionnaux; encore serions-nous d’avis, queceux-ci fussent distribués dans des endroits plussalubres & plus recœuiilis , comme nous le dironsbientôt , & qu’il y eût dans nos Eglises moinsde Chapelles particulières ; la suppression des Cha-pelles éviteroit la multiplicité des Messes , qui ,se disant en même temps, occasionnent les alliesou les vmues , la foule , la presse qui suivent leprêtre lorsqu’il est obligé d’aller de la sacristie àl’autel, & de l’autel à la sacristie : distraction invo-lontaire , à la vérité , mais toujours préjudiciableau recœuillement des sideles. Du moins devroit-on pratiquer , lors de la construction de nosEgides , des couloirs , comme il s'en remarqueà l’Oratoire : exemple très-bon à suivre , & quicependant, depuis Le Mercier, a été négligé parnos Architectes.
Une distraction plus condamnable encore, estcelle occasionnée par la réunion des deux sexes ;ce qui n’arriveroit pas, si les tribunes que nous pro-posons avoient lieu. D’ailleurs quel dérangementne produit pas la rétribution du loyer des chai-ses ! Quelle importunité que la circulation despauvres dans l’intérieur de nos Eglises ! Combienl’usage d’y enterrer les sideles, n’est-il pas con-traire à la décence & à la salubrité ! Quoi deplus mal entendu enfin, que les cénotaphes qu’on