z;r> Cou * s
ments ; d’autres cours conduire aux cuisines, auîremises , aux écuries , &c. En général la décora-»tion de ces bâtiments doit être simple, mais régu-lière. Au reste, il ne faut pas entendre par lasimplicité que nous recommandons , une Archi-tecture destituée des grâces de s Art , telle quecelle du Séminaire de Saint-Sulpice , institué en1642 , & qui à peine seroit tolérable pour desCazernes, ou pour un Hôpital de Province ; tousles édifices publics , de quelque genre qu’ilssoient,devant se ressentir de la magnificence des Citésoù ils se trouvent élevés. Voyez néanmoins lesplans & les élévations du Séminaire que nouscitons dans l’Architecture Françoise, Tome II, &ladescription que nous en avons faite, page 43 dumême volume.
Nous persistons à croire , comme nous savonsdit précédemment, que les Séminaires devroientêtre situés de maniéré à figurer avec les commu-nautés des Prêtres , faisant partie du Presbytère011 de la maison Curiale, afin que ces deux édificespuissent fymétriser avec sEglise placée entre-deux,comme nous savons tracé dans un plan par masse ,qui précédera, dans les volumes suivants, l’EgliseParoissiale que nous proposons.
Des Presbytères ou Maisons Curiales.
On appelle Presbytère ( r ) ou maison Curiale,un bâtiment destiné à la demeure d’un Pasteur ,Curé d’une Eglise Paroissiale. On comprend aussisous ce nom t les corps de logis qui en font
(r) Mot dérivé du grec, Prejiyurion , assemblée de Prêtres.