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semble , mais accidentellement quelques chefs-d’œuvre épars qui ne satisfont, ni l’eíprit du Spe-ctateur éclairé , ni le Philosophe Chrétien.
Les Chapelles destinées pour la célébration desmariages sont ausiì des Chapelles particulières qui,ainsi que celles des fonts, doivent avoir, commenous lavons remarqué, leur principale entrée ducôté du porche de nos Eglises Paroissiales. Un re-table d’autel doit occuper l’un des côtés de cesChapelles, & en face doit être placé un bureaupour dresser les actes ; dans les lambris de revê-tissement, on doit pratiquer des armoires pourcontenir les registres ; ces armoires peuvent fairepartie d’un soubassement, au-dessus duquel nousferions régner un ordre d’Architecture, dont l’en-tablement ferviroit de base à une calotte sphéri-que , elliptique ou à pans, selon la forme du plan ;des ornements moins féveres, mais toujours dé-cents , doivent présider dans leur ordonnance ; degrands bas-reliefs, si la décoration est en pierre,
doivent représenter le iniiiidge de S.Joseph j ou uu
contraire ce sujet fera exprimé par des tableaux co-loriés , si les revêtissements font en marbre ; car,encore une fois , ceux-ci font toujours mal lorf-quils fe trouvent appliqués fur un fond blanc, àmoins qu’on ne préfère alors < si par économie ona dessein de fe servir du ministère de la Peinture,de n’employer que les camaïeux qui imitent par-faitement les bas-reliefs , ainsi qu’on en remar-que d'admirables , dans l’une des Chapelles des Cé-leítins à Paris & ailleurs : nous pensons que cesChapelles doivent être parquetées pour plus desalubrité, & qu’elles devroient être avoisinées parplusieurs petites pieces qui alors feroient desti-nées pour les écritures & les registres, plus con-