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côtés conduisissent à ces Tribunes les Ministres del’Eglise qui y arriveroient plus convenablement& y seroient moins resserrés que dans les Chairesà prêcher d’aujourd’hui.
Les abat-voix que nous paroiffons supprimersembleront peut-être un obstacle à ceux qui nese laissent gouverner que par l’habitude ; mais qu’onprenne garde que nous ne les supprimons pas en-tièrement , & que même il y auroit un moyen des’en pouvoir passer tout-à-fait ; vraisemblablementces fortes de couronnements n’ont été introduitsque dans l’intention de rapprocher la voix duPrédicateur, des fideles qui sécoutent : st ce motifest fondé, il ne peut l’être que pour le plus petitnombre des assistants ; le moyen que nous propo-sons seroit qu’on fît observer un silence respectueuxdans nos Eglises ; que des issues bien ménagéesprocurassent au peuple une circulation aisée ; quesous une forme différente on introduisît dans nosTemples le bon ordre observé dans nos Specta-cles : nulle tlillìeulic alois >le iciulie la voix du
Prédicateur retentissante dans toute l’étendue del’Auditoire.
Qu’on ne s’imagine pas que les Tribunes quenous proposons puissent nuire en rien aux co-lonnes qu’on substitue aujourd’hui aux pieds droitsde nos Eglises , point d’obstacie à ce que la hau-teur du socle qui soutiendroit ces colonnes pûtservir de soubassement à ces Tribunes; non-seule-ment elles occuperoient moins d’elpace que l’en-trecolonnement, mais elles fourniroient l’occasionde placer des figures ou tour autre accompagne-ment dans ces intervalles ; & il résulteroit de cet-te idée, ainsi que de tous les autres objets dontnous parlons, que l’Archjtecte se trouveroit obli-