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sommes convenus, que quelque considérable quesoit ce vaisseau, il n’a pu acquérir un certain degréde perfection, son étendue s’étant faite à plusieursreprises & dans dissérents bâtiments originairementconsacrés à une toute autre destination ; aussivient - on de déterminer son transport au Louvredu côté de la rivière : nous aurons encore cetteobligation à M. le Marquis de Marigny, qui, noncontent d’avoir obtenu de Sa Majesté le rachève-tnent de ce superbe Palais , tourne toute son at-tention à restituer aux bâtiments du Roi tout leuréclat.
Dans le cas d’un édifice élevé exprès pour con-tenir une Bibliothèque & ses dépendances, nouspensons qu’il saudroit tâcher que cet édifice fûtisolé de toute part, dans l’intention de le préser-ver de tout incendie, qu’il fût en face d’une prin-cipale issue, ou au moins qu’il fit symétrie avecun bâtiment de même espèce par ses dimensions ,tel qu’un Hôtel du Clergé, une Université, un
Hôtel de Ville ou autre monument public qui , cuattirant l’Etranger, le meuroit à portée de visiterce dépôt précieux de la littérature. Nous croyonsaussi que les bâtiments situés fur la rue devroientêtre destinés pour le logement des Bibliothécaires,& des autres personnes préposées pour la garde deslivres, des médailles , des manuscrits, des estam-pes. La Bibliothèque, proprement dite, se place-roit dans le fond d’une deuxieme grande cour ,& dans deux ailes en retour au premier étage ; lesdépôts & les magasins , les Imprimeries , les Atte-liers seroient dans une premiere cour, afin qu«dans la seconde aucune habitation ni dépendan-ces , où le feu seroit nécessaire, ne put, en casdaccident, endommager les livres ; encore seroit-