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Tome premier.
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TRAITE DE L’ART DE BATIR.

aux précédens, et après un même espace de temps, j’ai' trouvé quepour les désunir il a fallu : Liïres Kilo? Gr

Deux cubes en pierre de liais. 124 60 697

Deux en pierre dure'd’Arcueil . 127 62 166

Deux en pierre dure du faubourg Saint-Marceau. . 90 44 054

Deux en pierre de Saint-Leu. 1^8 72 445

Deux en pierre de Conflans . 168 82 235

Deux en pierre de Vergelé. 144 70 487

Deux en pierre de meulière. 189 92 515

Deux en briques.301 98 389

Les résultats de ces expériences indiquent qu’au bout de six mois leplâtre unit les pierres et les briques avec un tiers plus de force que lemortier; mais il faut observer que cette force d’union augmente avecle temps pour le mortier, tandis qu’elle diminue pour le plâtre, surtoutlorsqu’il est exposé aux injures de l’air, ou à l’humidité. Pour obtenirquelques notions ultérieures à ce sujet, j’ai cherché d’abord, par rap-port au plâtre, quelle pouvait être la proportion de l’adhérence avec lacohésion, c’est-à-dire, entre la force qu’il faudrait pour rompre un pa-rallélipipède de plâtre ou de mortier tiré par les deux bouts, et la forceavec laquelle ces matières unissent les pierres.

Il faut remarquer, relativement à ce dernier cas, que la force d’uniondépend autant de la qualité du mortier ou du plâtre que de celle despierres, et de ce que leurs surfaces sont plus ou moins lisses. Les expé-riences précédentes prouvent que le plâtre et le mortier s’attachent plusfortement à de certaines pierres qu a d’autres, à une surface raboteusequ’à une surface unie. Mais en prenant un résultat moyen, on trouveque cette force peut être évaluée, pour le mortier à 105 livres pour4 pouces de superficie, et 26 livres pour un pouce, et pour le plâtre à148 livres pour 4 pouces, et 37 livres pour un pouce. ,

Force d'adhérence du mortier.

Un parallélipipède en mortier de chaux et sable, pris dans une briquefaite depuis seize ans, dont la superficie de la base était d’un pouce,a soutenu avant de se rompre , étant tiré par les deux bouts, unpoids de 53 livres.

Un semblable parallélipipède s’est écrasé sous un poids de 676, c’est-à-dire , qu’il a résisté à un effort douze fois plus grand que celui qu’ilfaudrait pour le rompre en le tirant par les deux bouts.