CHARPENTE. 101
» létriers K; l’on y voit comment ces arbalétriers, les entraits q et x et» la grande poutre I s’assemblent dans les jumelles y, et y sont fixés et» arrêtés par les fers à écrous k. La lettre Q indique le faîte, et P la» sablière sur laquelle les pièces qui le supportent sont assemblées. On» voit en outre, que pour empêcher l’écartement des poteaux qui for-» ment ces jumelles y, ils sont contenus par un tirant z et par des» liens ss posés en losange, et qui y sont assemblés à queue d’aronde.
» On voit par les Figures 2, 3 et 4 les profils que forme le comble» aux points correspondans à la première, à la cinquième, à la sep-» tième et à la onzième fermes, et que le faîte du comble se trouve de» niveau dans son milieu avec la clef G.
» La Figure 6 fait voir l’assemblage de la charpente du plancher inté-» rieur à rez-de-chaussée. Cet assemblage est composé de solives a po-» sées en losanges, et dont les extrémités sont embrévées dans les» poutres H; elles posent sur les entraits y" des fermes et sur des lam-» bourdes Ç placées entre chaque ferme; ces lambourdes sont soute-» nues et liées à la poutre II par des étriers de fer à écrous a, Figure 1.» La lettre <p indique les endroits où les contre-fiches d et e sont assem-» blées sur la partie supérieure de la poutre II, et a indique ceux où» aboutissent les contre-fiches b et c , au-dessous de la même poutre.
» La Figure 7, qui représente une partie de la charpente du plancher» supérieur dans la moitié de sa largeur, fait voir que l’assemblage de» cette charpente est aussi composé de soliveaux g posés en losanges,» et dont les extrémités sont assemblées à queue d’aronde avec la» poutre I. La lettre i indique les tirans, P la sablière, et e la panne» de brisis.
» La Figure 8 représente là partie dé la charpente supérieure du» comble, comprise entre la demi-ferme G et la ferme D, c’est-à-dire,» la charpente qui porte la partie horizontale de la couverture ; car» l’on voit, par les Figures 1 et 5, que le toit est horizontal au-dessus de» la demi-ferme G, et que le dos dane ne commence à être sensible» qu’au milieu du tirant de la ferme suivante, et qu’il va en augmen-» tant de G en D, tandis que la partie horizontale va en diminuant,
» comme on le voit aussi par lès profils du comble des fermes E et F,
» Fig. 4. Ainsi, dans cette Figure 8, les pièces qui correspondent aux» fermes sont la moitié des tirans de ces mêmes fermes, et celles qui se» trouvent entre ces tirans et se raccourcissent de G en D, sont des