Allracbon de composition. i3q
une fausse suppositior., 11 e présentent que des résultatserronés.
6°. La dénomination d’affinité élective n’est proprequ’à induire en erreur.
7 °. L’action de deux , de trois, ou d’un plus grandnonVbre de substances, est soumise aux mêmes lois.
8°. La force de cohésion modifie les conditions de satu-ration qui s’opère dans un liquide; elle cause les précipi-tations et cristallisations ; l’insolubilité doit être distin-guée de la force de cohésion.
L’élasticité agit en sens opposé de cette dernière force.
Des tables représentant la disposition à l’insolubilité età la volatilité, serviroient à prévoir un grand nombre decombinaisons.
Le calorique, lorsqu’il n’est pas à l’état rayonnant,agit sur les corps comme sur les autres dissolvans. Ceseroit un travail utile de former des tables de caloriquespécifique, correspondant à celles d’acidité et d’alkalinité;les unes détermineroient la capacité de calorique; lesautres, la capacité de saturation. Ces tables représente-roient réellement les affinités.
io°. De la condensation des parties constituantes descomposés, naît une affinité nouvelle et très-différente decelle qu’elles avoienl dans l’état élastique.
n°. On peut désigner , par l’affinité d’un corps, toutela puissance chimique qu’il exerce dans une circonstancedonnée ; mais il faut se garder de la considérer commeune force constante , qui produit les compositions et lesdécompositions.
Le C. Berthollet a ensuite considéré l'influence des pro-portions dans les affinités complexes, et l’influence du