Du Gaz oxigène.
temps de l'acide carbonique , qui ne s’absorbe pas aussipromptement, et dont on peut reconnoître la quantité,en facilitant son absorption par l’agitation de l’eau..
Enfin , si on a du gaz nitreux , on peut encore en dé-terminer la quantité, du moins à-peu-près par une addi-tion de gaz oxigène ,et d’api-èsla diminution du volumequi en résulte.
Ces exemples généraux suffisent pour donner une idéecle ce genre d’opération. L’analyse des gaz est un artavec lequel il faut se familiariser; mais comme ils ont laplupart de l'affinité les uns avec les autres, il faut avouerqu’on n’ost pas toujours sûr de les avoir complètementséparés : c’est alors qu’il faut changer de marche et deroute, refaire d’autres expériences sous une autre forme,introduire quelque nouvel agent dans la combinaison , enécarter d’auLres, jusqu’à ce qu’on soit sûr d'avoir saisi lavérité.
S. V.
Du Gaz oxigène.
Le premier fluide élastique, qui doit fixer notre atten-tion , est le gaz oxigène.
Ce fluide a été découvert presqu’en même temps parMM. Priestley, Schèele et Lavoisier . Il a été nommé parle premier , air déphlogistiqué ; par le second, air einpi-réal. Lavoisier lui avoit d’abord donné le nom d’air émi-nemment respirable ; ensuite d’air vital , principe oxi-gène; enfin , les auteurs de la nomenclature méthodiqueont adopté le mot oxigène.
Le nom d’oxigène est dérivé de deux mots grecs, o#*;,