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nitreux , ne peuvent, pas être considérés comme dépour-vus d’oxigène. Il y a des cas où o,i3 d’oxigène restentcachés dans un gaz, dans lequel le phosphore, à unetempérature de 5o, se fond sans lueur , et que le gaz ni-treux n’altère aucunement ; 4°. que le phosphore se dis-sout également dans les gaz azote et gaz oxigène, et qu’ilse forme des oxides à doubles hases de phosphore et d’a-zote , des phosphures d’azote oxidés , que le gaz nitreuxne décompose qu’en partie.
Pour opérer la combustion du phosphore dans le gazoxigène, il faut opérer ici comme nous l’avons indiqué,page 197 (leçon sur le gaz oxigène). Le résultat de lacombustion est toujours de l’acide phosphorique. Il estconcret, si l’on n’ajoute point d’eau sous la cloche ; etquand on veut l’obtenir liquide, on y fait passer de l’eau;on la promène sur les parois , alors l’acide phosphoriquese dissout avec facilité.
Pelletier a indiqué un autre procédé : son appareil estan cylindre alongé, dans lequel il met le phosphore avecde l’eau. Ce cylindre est mis dans un bocal, où l’on en-tretient de l’eau bouillante, pour tenir le phosphore li-quéfié : on a en outre un tube recourbé , dont une des ou-vertures va plonger dans le phosphore, et l’autre estadaptée sur un grand flacon , qui a une seconde ouver-ture , à la faveur de laquelle on ajuste un entonnoir,muni d’un robinet. Le tout étant bien disposé, on met del’eau dans l’entonnoir, et, en ouvrant le robinet, l’eauentre dans le flacon, et détermine l’air qui y est contenuà passer par le tube ; cet air passant à travers le phos-phore , se combine avec lui, et produit la combustion duphosphore , qui par-là est changé en acide phosphorique.