Silice .
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Cela auroit été un nouveau moyen eudiométrique, plusactil’ que le phosphore et le sulfure de potasse ; mais leC. Berihollet , qui a répété les expériences de M. Hurn-hold, ne les a pas trouvé exactes; il n’a jamais pu réussirà décomposer l’air atmosphérique.
paragraphe premier.
Silice.
Cetle terre ne se rencontre jamais pure : pour l’avoirdans cet état, on réduit en poudre des cristaux transpa-rens de quartz ; on les met dans un creuset, avec quatreparties de potasse, et l’on pousse au feu jusqu’à fondrela matière. On la dissout ensuite dans l’eau distillée, on yajoute de l’acide sulfurique , qui s’empare de la potasse ,et la silice se précipite : on la lave avec de l’eau jusqu’àce que l’eau de lavage soit insipide; alors on la fait sécher.
11 est nécessaire de mettre un léger excès d’acide , afinde sépai-er toutes les terres étrangères.
Quand on sépare la silice par l’acide sulfurique, on ob-serve que la liqueur devient tout à coup solide , par l’ap-port à l’absorption de l’eau de cristallisation nécessaireau nouveau sel qui vient de se former.
11 se passe encore un autre phénomène bien singulier,dont voici le résultat : si, dans ce mélange de sel et de si-lice , l’on verse un excès assez considérable de l’acide com-biné avec la potasse, la silice s’y dissout , et quelquequantité de cet acide ou de tout autre qu’on y ajoute, onn’obtient plus de précipité. Les chimistes sont partagés surl’explication de ce phénomène. Laplus grande partie croitque cette dissolution a lieu dans l’eau, au moyen de L’ex-