V
AVERTISSEMENT.
Plusieurs Ecrits périodiques se fontempreílés de publier l’éloge de M.Biondel, •
& de rendre hommage à ses talens ; c’estpourquoi nous nous bornerons à parlerparticulièrement de son Cours , dont nous.avons entrepris la continuation.
Avant 1740 , il n’y avoit pas d'EcoIe àParis où un jeune Architecte pût se former,
& apprendre tout ce qu’il lui importoit desavoir, le Dessin de l’Architecture, de l'Or-nement& de la Figure, la Perspective, lesMathématiques, la Coupe des Pierres, leToisé, & enfin tous les détails fans nombrequi concernent la construction des bâti-mens. II falloit qu’il se transportât suc-cessivement chez différents Maîtres pours’instruire de chacun de ces objets , ce quiallongeoit beaucoup ses études , Le faisoit ,qu’aprcs Pexercice du dessin , il négli-geoit le plus souvent tout le reste. Ce su-rent ces réflexions qui engagerent M_
Blondel à former une Ecole des Arts, oà
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