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la réserve du pourtour intérieur de salcove que l’ongarnit d’étoffes semblables à celle du lit. Couvertured une alcôve ne sçauroit être moindre que íìx pieds ;on la décore assez ordinairement d’un chambranlequarré, ou dont on ceintre la partie supérieure : iless d’usage de faire régner sur le devant la corni-che du plafond , & de pratiquer une porte dechaque côté pour communiquer à des cabinets ougarde-robes séparés de l’alcove par des cloisons,soit de menuiserie, soit en plâtre. Quand les plan-chers de ces cabinets font assez élevés , on leséclaire par les dessus de porte, où l’on met uneglace avec une gaze peinte par derriere , linon oness obligé de vitrer la porte depuis la hauteur del’appui.
Quant aux lits en niches, ils n’ont lieu que dansde petits appartements ; & il est indifférent de re-vêtir leur chambre de lambris de hauteur , ou delambris d’appui avec des tapisseries.
Les Chambres de parade au contraire exigentla plus grande richesse & la plus grande régula-rité. Le nom qu’on leur donne doit s’entendre deleur décoration , de l'affortissement des meubles,de la symétrie des glaces , des tableaux & autresornements qui doivent y être placés avec une par-faite intelligence. Quoique la magnificence toit au-torisée dans leur décoration , elle demande néan-moins qu’on observe des repos entre chacune desparties qui la composent. Le lit doit être séparédu reste de la piéce par une balustrade d’environ2 pieds |de haut. La corniche de la chambre re-tourne d’ordinaire quarrément au-dessus de la ba-lustrade; &, comme nous savons dit ci-devant, l’ef-pace depuis les croisées jusqu a la balustrade, estd’obligation detre quarrée par son plan. On éleve