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observer qne cette pratique n’est bonne que pourun aile de bâtiment peu élevée, dépendant d’ungrand édifice pour lequel on a u roi t pris la précau-tion dont nous avons parlé.
A u reste , les terreins glaiseux ont cela d’avan-tageux, qu il est rare que les eaux incommodentdurant la bâtisse , la glaise les arrêtant par dessus& par dessous, de maniéré qu’il n’est pas étonnantde les voir séjourner en assez grande abondancesur le sommet des montagnes, pendant qu’il estdifficile souvent de pratiquer des puits dans desvallées, fans une dépense considérable.
On a conservé dans ['Architecture moderne (a) leprocédé qui a été employé le siécle dernier, parM. François Blondel, Architecte de la Porte deSaint-Denis â Paris, pour fonder la Corderie deRochefort, qui est bâtie fur un fond tout de glaise,que nous ne pouvons nous empêcher de rap-porter , comme un exemple à suivre en pareilleoccasion , plus capable d’instruire que tous lespréceptes & les spéculations fur lesquels nouspourrions raisonner.
«Cette Corderie est un édifice à deux étages,« de 4 toises de largeur dans œuvre fur 216 toises de» longueur , non compris les pavillons des deux«extrémités. L’emplacementqu’a'.oit choisi cet Ar-« chitecte pour élever son bâtiment, étoit situé fur« une fort belle prairie, longue d’environ 250 toiles,« & large au moins de 50 dans le plus étroit. Cette« prairie est bornée d’un côtépar lariviere de Cha-« rente, & de sature par un canal. La premiere«opération que fit M. Blondel, fut de fonder ce« terrein en plusieurs endroits. II reconnut qu au
(a) Livre I, page 81.