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nétoyer & de changer de tems en tems le fabledu citerneau, ou du moins celui qui fe trouvedessus, comme étant le plus susceptible de recélerlts ordures & le limon.
II est à observer qu’il faut pratiquer, dans lehaut de la voûte de la citerne en la construisant,une ouverture X en forme de puits pour en re-nouvelles l’air, pour y puiser de seau, ou poury descendre dans l’occaíion , laquelle ouverturele ferme par un couvercle de bois ; & que l’on doitpratiquer semblablement vers le haut de la voûtedu citerneau deux ouvertures , l’une S où l'onencastre un tuyau de plomb pour y conduire seau,soit des toits , soit des différents endroits doiton la rassemble, sautre T pour nétoyer au besoinle citerneau.
M. de La Hyre de l’Académie Royale desSciences & Professeur à celle d’Architecture, lut àcette derniere Académie en 1703 un Mémoire très-instructisfurla construction des citernes , & les recti-fications dont elles seroient susceptibles, pour parve-nir à n’y admettre que des eaux extrêmement pures.Comme ce Mémoire manuscrit nous est tombéentre les mains & qu’il est rempli d’observationsimportantes Lc ciuicufcs sur cclLe inatlcio, nouscroyons qu’on nous saura gré de le rapporterici (a).
« Ayant remarqué que suivant la construction
(a) Il y a dans les Mémoires de l’Académie des Sciences,Année 1703 , un Mémoire du même Auteur auíli fur les Citernes,ou l'on trouve quelques fragments de ce qui est dit dans celui-ci , far la qualité des eaux qu’il y faut admettre; mais il n’y cilquestion , ni de leurs rectifications, ni de leurs nouvelles cons-tructions , ni des moyens d'épurer leurs eaux avant d’y entrer,ni enfin d’aucunç figure.