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íimpreflion des fardeaux de les briser on de les
fendre.
II y a des pays, tels qu’en Angleterre & enAllemagne , où l’on fait beaucoup d’ufage destuyaux de bois d’orme, emboîtés les uns dans lesautres, mais ils font d’un mauvais service , & il ya fans cesse à y travailler.
Article VI.
Procédé pour empêcher les eaux pluvialesd’endommager les Voûtes des Souterreins.
Figure VI, Planche LXIV.
Il est toujours très-difficile d’empêcher les eauxde transpirer à travers les voûtes des souterreins ,& de les ruiner insensiblement, sur-tout lorsqu’ilspassent fous des cours , des terrasses, ou des en-droits exposés à toutes les injures de l'air. On sçaìtavec quel succès M. Loriot est venu à bout de met-tre à couvert les voûtes de l’Orangerie du Châteaude Versailles (a), qui étoient menacées dune ruine
(a) U est étonnant cependant combien Mansard avoit apportéde soins à la construction dc la terrasse de cette Orangerie.M. Bélidornotrs en a conservé les déraiis , Livre III, page 81 ,dela Science des Ingénieurs , rju'il n’est pas inutile de rapporterpour les comparer. “Après que les voûtes furent faites, on né-» toya le dessus des reins , aubas desqucls on commença à placer« un lit de pierre ou de nioilon à sec , de r 8 pouces de hauteur ,33 avec de la poussière de chaux entre leurs joints : ensuite on a33 mis au-dessus un lit aussi de poussière de chaux de 4 pouces33 d'épaisseur, & fut celui-ci on en fit un troisième de cailloux33 dc vignes & de galets bien lavés, de iz pouces d'épsisseur,a» fur lequel on en mit de rechef un quatrième de poussière de