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sable , ou bien avep du gros plâtre j &: par dessuson fera ensuite l'qire en question le plus unimentqu’il fe pourra.
S’il s’agit de faire un aire fur une voûte , il fautauparavant que les reins soient garnis & arrafésde niveau; & alors on pourra y étendre l’aire demortier ou de gros-plâtre comme ci-devant, poury carreler ensuite., loit en carreaux de terre cuite,íoit en pavé de pierre ou de marbre, soit pour yplacer des lambourdes , fi l’on veut parqueter.
S’il est queífton d’opérer un aire fur un lattis,rien n’est plus simple , il ne faut qu'étendre dumortier ou du gros plâtre le plus de niveau qu’ilfera possible, & de l’épaisseur que l’on demande.
En général il faut observer, en faisant un aireen plâtre sur un plancher, de laisser une petitedistance on liiiere.d’un pouce ou z pouces aupourtour des murs joignant ledit plancher , la-quelle lisiere ne fera rebouchée que quelque remsaprès, & que quand le plâtre , ( qui fe dilate &renfle lorsque la fermentation commence à luidonner de la consistance ) aura produit tout soneffet : car , fans cette précaution, la poussée duplâtre feroit capable, en agissant contre les murs,de les faire boucler en dehors : & même l’on doit ob-server, en ìemplissant par la suite cette lisiere , demêler parmi le plâtre moitié de poussière. La plu-part des ventres que l’on remarque aux murs deface des anciennes maisons, ne font provenus quepour avoir négligé cette attention.