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Tome cinquième.
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être solides quautant que le bois reste sain , c*èstpourquoi il ne saut employer pour cette opéra-tion que de bon cœur de chêne capable de sub-sister long-tems fans se pourrir.

On scelle encore au défaut de plâtre les gondsavec du mortier de chaux & ciment, dans lequelon mêle de la mousse qui ne pourrit jamais, &qui donne ainsi du soutien au mortier.

II y a des endroits lon se sert pour le mêmeobjet de limaille de fer détrempée dans du vi-naigre : après avoir entouré le gond de filasse » onle tait entrer dans son trou quon remplit de li-maille autant quon peut ; le vinaigre, en faisantrouiller cette limaille, unit les grains ensemblejusquà en faire une masse solide & très - dure ;dautres ajoutent à la limaille du tuillot pilé &passé au tamis. Le défaut de ce mastic est dêtrelong-tems à prendre corps ; & comme la li-maille gonfle en rouillant, elle est sujette à faireéclater les pierres lorsquelles font tendres, ouquand le scellement est près du bord de la pierre :en ce cas on pourroit employer un mastic faitavec de la poudre de chaux bien détrempée avecune huile dessicative , de la filasse & du ciment passéau tamis de crin, & en observant de fourer dans letrou des morceaux de tuiliers frottés dhuile. II yen a qui allient de la poudre de tuilots avec des li-maces rouges broyées: enfin dautres se serventde diverses especes de ciment, comme de la chauxvive & du ciment gâché avec du fromage mol& du lait. En général le plâtre est supérieur àtous les mastics en cette circonstance : aussi danstous les pays même ce minéral est le plusrare, fait-on ensorte de sen pourvoir pour opé-rer les scellements avec solidité.