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Tome sixième.
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42 . Cours

ridionaux , attendu que shumidité continuelle quirégne dans les premiers , est un fléau destructeur.Aussi trouve-t-on un grand nombre d’Edifices très-anciens dans l’Asie , dans les Indes, en Italie,en Espagne , & dans les contrées Méridionalesde i’Europe, tandis qu’il en subsiste très-peu danslqs contrées Septentrionales , en France , enAngleterre , en Allemagne , & sur-tout dans lefond du Nord.

L’usage du bois, pour couvrir les bâtiments ,dont on s’est servi long-temps par-tout, avantles voûtes qui n’ont été connues que fort tard ,n’a pas peu contribué à mettre obstacle à la duréedes anciens Edifices ; vu que le bois , n’ayant qu’unpériode, demande à être renouvelle de tempsà autre, & est sujet aux incendies. Aussi peut-on remarquer que tous les monumens de l’anti-quité , dans la construction desquels on avaitemployé du bois, font péris de bonne heure , &qu’il n’est resté que ceux où l'on s’en est p aisé ;teIs font les piramides d'Egypte , le Panthéon ,le Temple de Sainte-Sophie , des arcs de triom-phe, des amphithéâtres , des ponts , des acqué-ducs , &c.

An reste, quelque à désirer qu’il soit que l’onpût se passer du secours du bois , cela paroîttrès-diffîcde dans nos climats. En Italie, en Es-pagne , dans les pays où il pleut rarement,& où les pluies ne font que passagères , on réussit,à la vérité, à construire les plus grandes voûtesà découvert, fans avoir besoin d’un toit de char-pente, non-seulement pendant leur exécution ,mais encore pour leur conservation. Les dômesdeSainte-Marie-des-Fleurs à Florence & de Saint-Pierre de Rome, malgré leur immensité, ont