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absolument l’éttide des Sciences & l’application deleurs principes. Aussi combien peu rencontre t-ond’édifices,dont la construction soir véritablement rai-sonnée dans toutes ses parties, où l’on ait envisagéles différents objets qu’elle embrasse suivant tousleurs rapports, où l’on apperçoive que l’on se soitrendu compte des résistances à opposer aux pous-sées des voûtes, où l’on ait eu égard au poid queles différons matériaux étoient en état de porter,p.our fixer en conséquence les dímmensions despoints d’appui, où l’on ait réparti les grosseurs desbois avec l’intelligence nécessaire, on l’on ait sentila nécessité de ne point employer le fer commemoyen principal à lester d’assurer la durée d’unEdifice ; en un mot, où l’on ne voye d’ordinairedes routines servir de base aux différons travaux.Aussi dès que la plupart des Architectes veulentinnover, prendre un nouvel effort, entreprendrequelque bâtisse où il faudroit des lumières supérieu-res pour combiner avec justesse leurs opérations ,& dans laquelle ils ne peuvent être guidés par descomparaisons ou des inductions avec des ouvragesde même genre, on diroit des aveugles qui cher-chent leur chemin en tâtonnant ; on les voir chan-ger, ajouter , revenir fur leurs pas, essayer souventau milieu-de leurs opérations , de se rectifier partoutes sortes de conseils, & enfin, ne venir à boutde leur entreprise qu’à force de dépenses, & qu’enmultipliant les secours précaires, les crampons, lesliens de fer, c’est-à-diré-, au dépend de la duréèdel’Edifice.
On ne connoît gùeres que les Ouvrages duChevalier AVreen., Architecte Anglois , Auteur dudAme de S Paul de Londrès , de l’Hôpital de Green-wik, & d’une mukkifile de Monuments qui embel-