d’àrchitecture. 6;
position , un quarré ou un octogone irrégulier;puisle plan supérieur, qui est celui de la Tour ou dela Coupole proprement dite ; ensuite les points derencontre communs aux deux plans A, 13 , C, D ;& enfin le pendentif E , qui est intermédiaire en-tre les deux plans, & qui opéré leur réunion danspresque tout le pourtour. Examinons séparémentces différents objets , & voyons quels doiventêtre leurs rapports eu égard aux principes de lasolidité , qui ne sont que supplication pratique desloix de l’équilibre & de la pesanteur.
Premièrement, une Coupole sur pendentif étantcouronnée par une grande voûte sphérique ouíphéreide, & cette voûte exigeant nécessairementdes piédroits en rapport avec fa poussée, il estnaturel de s’attacher avant tout, à fixer les dim-menlions des supports du plan supérieur ou de laTour, & ce ne sera qu’après les avoir déterminées,qu’on parviendra à fixer celles du plan inférieur,ou des gros piliers du Dôme. Ainsi, le diamètreA C, tìg. I de la Tour étant supposé connu , demême que la nature de sa voûte A , fig. II, sonépaisseur vers la clef B, la hauteur de ses piédroitsE E, les différents poids dont la voûte A ou lespiédroits E E pourroient être chargés , soit quel'on couronne la voûte du Dôme par unecharpente , comme dans une moitié de lafig. II , soit qu’on éleve certe voûte de manièreà porter directement la lanterne ; on fait qu il estaisé , par les principes établis de la mécbanique,de trouver la résistance en équilibre avec la pous-sée dans tous les cas , c’est-à-dire, l’épaisseurqu’il conviendra de donner aux piédroits E E ; soitqu’on veuille faire lesdits piédroits d’épaisseur uni-forme , comme on le voit exprimé en G , fig. 1 ,Tome VI. E