d’Architecture, 67compris son empattement, & en outre une épais-seur de piédroit l L , fìg. ì, en état de contrebuterle fardeau de la portion de la Tour qu’il soutien-dra sur son sommet ? Les réglés de la soliditén exigent - elles pas encore de construire cet arcG , fig. II , en pierre dure , de même que sonpiédroit H I , de lui donner de plus une certaineépaisseur vers la clef, & enfin de garnir bien exa-ctement ses reins , en y prolongeant la queue desvoussoirs pour les fortifier convenablement?
La plupart de ces considérations sontrélativcsà la pratique , & au raisonnement à la sois ; il n’ya que l’épaisseur I L des piédroits, fig. I , qui re-garde la théorie, & qui ait besoin d’être déterminéepar les calculs, eu égard aux circonstances loca-cales de la position de la Coupole fur Tare & furle pilier ; lesquelles circonstances , comme l’onsçait, sont susceptibles de modifier cette épaisseur,suivant que le pilier F peut être roidi par les difsérents corps de maçonnerie qui y seront élevés.Ainsi donc, le pilier F doit être principalement unrésultat de la largeur du bas de la Tour avec sesempattements, par la poussée des arcs qu’il sou-tient , & qui portent une partie de la Tour fur leursommer.
Troisièmement, comme les deux plans du Dômesont séparés par des corps intermédiaires , oupendentifs qui forment leur réunion, il résulteque la Tour, qui sera en grande partie portée surces pendentifs, exercera" encore une action vers lespiliers F, les arcs & leurs parties adjacentes, à raisonde la coupe de leurs voussoirs ; c’est pourquoi,pour parvenir à connoître cette action & lesrésistances à lui opposer, il est donc indispensablede recourir à la manière dette d’un pendentif,
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