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façon à faire disparoître , autant qrfil se pouvoit ,l’angle de rencontre du pignon.
On a élevé , l’un au-dessus de Tautre , cinqétages de voûte de cette manière, soit dans l’Hô-tel du Bureau de Ja Guerre , soit dans celui desAffaires Etrangères , que l’on a bâti depuis , sui-vant les mêmes principes , fans qn’aucune se soitdémentie. La plupart des chambres ont depuis 18pieds de large jusqu a 25 pieds de long. Les mursde face font construits en pierre, & ont 20 poucesd’épaisseur ; mais les murs de refend, qui sou-tiennent la plupart des voûtes , ont 2 pieds 8pouces d’épaisseur , & font exécutés en mot-ions : il n’y a que les encognures , les bayes desportes & des croisées, qui soient en pierre. Quantaux linteaux des portes , ils font composés d’or-dinaire de trois grosses barres de fer. On a dis-tribué sur ces voûtes, dans les différens étages ,des corridors formés par des cloisons de briquesposées à plat & en liaison , lesquelles n’ont auplus, avec leurs enduits, que 6 pouces d’épais-seur.
Une des plus grande difficultés qui se soit ren-contrée dans l’cxécution de ces voûtes , a été d’envpêchcr leur action au droit des tuyaux de chemi-nées , qui affaiblissent nécessairement les murs desoutenements par leur passage , su r-tout dans lesétages supérieurs , où l’on en voit juí'qu’à huitqui font réunis : on s’y est pris ainsi poursurmonter cet obstacle.
On a premièrement soutenu le poids de lavoûte vis-à-vis des tuyaux , à fa naissance , parun efpece de linteau ou barre de fer<z, sig. Vil& IX , pi. LXXXXV , de 20 lignes de grosplacé en saillie , qui embrasse le pourtour des