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rare qu’on ne les opéré pas à Lyon avec succès ,quand on n’a négligé aucune des attentions quenous avons décrites ( »).
On distribue fur ces voûtes , à volonté , danstous les sens , des cloisons faites avec un seulrang de briques potées de champ , qui n’ont gue-res avec l’enduitque 2 pouces - d’épaisseur : quandles cloisons doivent avoir une certaine longueur, onsoulage la voûte , en plaçant dans le bas une sa-blière de charpente un peu bombée , fur laquelleon fait une rainure pour recevoir Tépaisseurstes premieres briques ; cette fabliere s’interromptau droit des portes , & s’assemble à tenon & mor-toife avec leurs montans.
Nous avons oublié de remarquer que, quoiquel'on opère d’ordinaire les voûtes plates avec desbriques d’une certaine grandeur, les Ouvriers pour«'avoir pas la peine de les couper, en employeurquelquefois de différents échantillons , afín que letout soit bien liaifonné , & qu’il ne reste aucunvnide dans l’intérieur. Quand ils font des lu-nettes , c’est alors fur-tout qu’ils le fervent de pe-tites briques pour prendre mieux leur courbure ,& décharger plus aisément la voûte vers lesmurs.
(1) Il faut cependant avouer qu'il est tombé quelques unesde ces voûtes, non par le tait de leur construction , niais parla faute des Charpentiers, qui , pour économiter, ne font pastoujours leurs cintres nflex solides. On fçait que la voûte dugrand Chauftoir de la Salle de la Comédie de cette Ville fc fra-ctura , entr’autres, avant d’ètre achevée ; mais cette fracturene fut pas occaíionée par le peu de résistance des murs, mais parle défaut du ceintre, qui, n’étant pas aster solidement arrete ,baissa comme on ctoit prêt de la fermer, de forte qu’on futobligé de la reconstruire , cn multipliant, par surcroît de pre-«auciou , les chaînes de fer.