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comme de la pierre à chaux qui, à raison de fànature, produit du mortier de différentes qualités.La construction ne sauroit être absolument uni-forme par-tout, c’est une chose purement clima-térique ; ce qui réussit dans un canton , ne réussitpas toujours également dans un autre ; les diversesqualités des matériaux doivent faire varier leuremploi ; c’est à celui qui bâtit à savoir faire cesdistinctions , & à ajouter , par exemple, dans locas dont il s’agit, au procédé que l’on fuit ailleurspour la construction des voûtes plates , des pré-cautions contre la plus grande poussée du plâtrede ce pays , pour obtenir un égal succès.
Quant aux voûtes du Palais-Bourbon , ellessont en général trop plates, le plâtre paroît fairetoute la consistance de celles qui font composéesde briques quarrées : comme elles poussent parleurs angles , ces angles sont susceptibles, par leurcompression, de s’écorner aisément les uns les'au-tres , sous le fardeau , ou du moins ne peuventpas avoir autant de force, que quand les briquespressent le long de leurs côtés. Les voûtes où lesbriques sont posées de champ , sont fans compa-raison beaucoup plus solides : les contrefortsévidés, en manière de petites voûtes en berceau ,tels qu’on les a fait en dernier lieu , sont très-capables d’alleger leurs reins , & de les fortifierà la fois : il seroit à souhaiter qu’on les fit toujoursde cette maniéré. Au surplus, vu qu’on n’a pasépargné les rirans dans la construction de cesvoûtes , & qu’on a donné de bonnes épaisseursà leurs murs de soutenement , elles pourrontdurer autant que les autres ; mais peut-être eût-il été facile de les opérer plus simplement.
D’après ce que nous venons d’exposer, & les
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