d’Architecture. Is;qu'il y a , entre le haut de la précédentevoûte & celle-ci, de petits espaces vuides trian-gulaires.
Sur le sommet de cette voûte N , à l’efset d’a-chever la pointe du toit , on a fait d’un bout àsature un petit massif triangulaire de 6 à 7 poucesde haut dans le milieu , composé de morceauxde briques , de tuillors, de plâtras , & venantmourir à rien vers ses extrémités ; fur lequelmassif on a placé un rang de briques O , en formede carrelage.
Enfin , l'on a terminé ce comble par le bas P »& on lui a donné une pente suffisante vers le chê-nau, en plaçant en guise de coyaux , encore destringles de bois d’environ 4 pieds de long &espacées de la largeur d'une brique , c’est-à-dire,de 8 pouces de milieu en milieu : ces tringless’appuyent par un bout fur le comble, & parl’autre sur le bord du chênau Q , & servent à sou-tenir deux rangs de briques, aussi maçonnées enplâtre. Le comble ayant été ainsi disposé , on aétendu sur son extrados un bon aire de plâtred’environ 1 pouce d’épaisseur , fur lequel on acloué les ardoises , & l’on a fini par enduire l’in-térieur de la voûte en dedans des greniers.
O11 apperçoit, dans ces combles, de distance endistance, des lucarnes bombées , fig. XXIV , dez pieds de large, fur environ 2 pieds & demi dehaut, qui font construites aussi en briques deforme ordinaire : elles ont été élevées fur tutpetit mur de briques posées à plat , de 4 à fpouces d’épais ; leurs piédroits ont 4 pouces dplargeur , & elles font couronnées par une plare-scinde bombée, composée de deux rangs de bri-ques à plat, dont le supérieur avance un peu sur