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Tome sixième.
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d’Architecture. 167côrés de cetre cimaise est d’un seul morceau ; Vau-tre devoir l’être semblablement ,mais elle se cassa entrois parties en la montant. On prétend que ces deuxlongues pierres n’en formoient qu’une feule , quifut sciée en deux. M. Mallet, dans Théliamtt ,rapporte qu’en la sciant, on trouva un gros silexou caillou dans le milieu qui arrêta la scie , desorte qu’on fût obligé de retourner la pierre, pourla dégager & continuer l’opération. Chacune deces pierres pese plus de quatre-vingt milliers.Que l’on juge combien un bloc ausii considérablea dû coûter de travaux & de peines , pour le tirerde la carrière , le voiturer pendant plus de deuxlieues , le scier en deux , & élever ensuite sesmorceaux à une hauteur d’environ 100 pieds ; &combien, sur-tout, la forme de ces pierres plates,vu leur longueur qui les exposoit sans cesse à serompre , à moins d’être soutenues bien égalementpar tout pendant leur élévation , a dû faire éprou-ver de difficultés. Le Clerc nous a conservé unevue perspective de cette opération ; & l’on trouvedans la seconde cdition de Vitruve. , commenté parPerrault , une partie des machines qui ont étéemployées au transport de cet énorme fardeau.

Nous avons supposé enlevé , dans la PI. CVI,le parpin du tympan du fronton , destiné à re-cevoir fa sculpture , pour faire voir tout le méca-nisme de sa construction. On y remarquera qu’ily a derriere le tympan trois arcs en déchargeen pierre dure , qui n’y font qu’appliqués , & dontla fonction est de soulager les plate-bandes, ainsique de reporter la plus grande partie du poids dela corniche rampante, directement fur les colon-nes accouplées , & fur le mur qui leur est adossé:

L iv