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de cet Edifice. Les piles, malgré leur légèreté,soutinrent, sans faire de mouvement sensible lorsdu décintrement, le fardeau des arches, qui fontchacune un objet d’environ seize millions pesant.La poussée ne produisit d'esset que contre la culéeadossée au bras de riviere qui étoit à combler,parce que cette culée ayant été fiiite de mêmeforce que l’autre , qui se trouvoif/appuyée par 1»le bas de la montagne de Chanrecoq, ne pouvoirnaturellement opposer autant de résistance , jusqu àce que les terres qui dévoient aussi l’accoter eussentété rapportées. La voûte du passage pour le hal-lage des bateaux, pratiquée dans certe culée per-dit un peu de fa forme ; il y eût quelques vous-soirs qui s’ouvrirent , & quelques-uns dont lesarrêtes menacèrent de s’épaufrer ; un des piédroitsde ce passage tassa fur le fol plus que l'autred’environ 4 à 5 pouces ; mais tous ces effets nesurent en général d’aucune conséquence par rap-port à la solidité du Pont , & cette culée estmaintenant aussi ferme que l’autre, sur-tout de-puis que le bras de riviere a été comblé. Aussinous i’erions-nous dispensé d’en parler, si ce n’estque , comme nous avons traité dans le commence-ment de ce Volume, des effets du tassement ,nous tommes bien aiíe de confirmer par des faits ,combien est important de prendre des précautionsà cet égard.
à la seconde ; celle-ci la communiqua à la troisième , & ainsi dssuite , tellement que l'abatage de cette immense charpentes'opèra à la fois fans obitacle en moins de j minutes. 11 n’y eûtd excepté que deux fermes d'une des arches situées lur le bras dela riviere, lesquelles fermes avoient été renversées une heureavant l’abbattage total , par la négligence de quelques Ou-vriers a maintenir convenablement les cordages passés earetraite à travers des égouts vers ces endroits.