r;8 Cours
& dailleurs ne coûrent pas davantage à celui quitait bâtir , que si on avoir scellé effectivement lebout de toutes les solives dans les murs.
6° Observer de placer toujours les bouts despoutres , quand on en admet dans la répartitionde la charpente d’un plancher, au moins d’unpied dans chaque mur, pour affermir leurs portées ,& de ne pas oublier de les asseoir fur une chaînede pierre , conformément aux loix des bâti-ments.
7 0 Ensin , éviter fur-tout de mettre au-devantdes trois tuyaux paffans , un linçoir commun G ,qui auroit peu de solidité , à cause de fa tropgrande porcee ; mais, entre le deuxieme & letroisième tuyau , il faut mettre une enchevê-trure scellée dans le mur, en ayant loin de lais-ser , comme il est prescrit, 6 pouces de maçon-nerie de part & d’autre de l’enchevêtrure , juf-qu’au dedans-œuvre de chacun defdits tuyaux.
Après ces considérations générales , il en estde particulières qui ne méritent pas moins latren-tion d’un Architecte , suivant l’exigence des cas.
Comme les enchevêtrures portent par assem-blages les chevêtres & les linçoirs , en supposantque ceux-ci G , eussent une portée au-delàde 5 à 6 pieds , ou bien fuílent chargés desolives de remplissage d’une grande longueur, ilconviendroit alors de fortifier l’affemblage du che-vêtre ou du linçoir, c’est-à-dire , chacun de leurstenons , par un étrier de fer I, qui, en l’embras-l'ant par-deffous, iroit se clouer sur l’enchevêtrure.Au surplus , cela ne s’observe gueres qu’au-droitdes tuyaux paffans ; car, quand les linçoirs sontle long des murs, on peut se passer detrier, &