d’A rchit f.cture. 273La seconde , sig. XXVIII , consiste , aprèsavoir tracé le detni-cercle a e b, & élevé fur soncentre c , une perpendiculaire c e , qui le partageen deux parties égales , à diviser a u contraire lademi-circonférence ae b , en cinq parties égales,a d, d f, s g, g h & h b -, puis en tirant à lahauteur de la premiere & cinquième division, laligne parallèle d h , elle marquera la hauteur dubrisis, & fa pente a d, h b ; & en tirant ensuiteles lignes d e , &,* h , vers le milieu e , de la demi-circonférence , on aura le rampant du fauxcomble.
Ces combles sont plus avantageux que ceux àdeux égouts, en ce qu’ils occasionnent moins depoussée contre les murs de face , & procurent deslogements beaucoup plus commodes ; on ne peutreprocher à leur forme, outre la trop grande sol-deur de fa partie inférieure , & l’applatissementconsidérable du faux comble dont nous avonsdéjà parlé , que de paroître lourde ou écraséeen exécution , & de procurer peu de grâce ancouronnement d’un bâtiment ; aussi pensons-nousqu'il feroit à propos de ne remployer qu’à cou-vrir des bâtiments subalternes, ou des dépendan-ces dune maison un peu considérable , ainsiqu’on l’a observé aux écuries du Château deVersailles, où ce genre de couverture sembleajouter au caractère de l’ordonnance des façadesde ce bâtiment, l’un des chef-d’œuvre d’Hardouin-Manfard.
Les combles brisés , fig. XXIX , s’exécutentaussi par fermes , espacées Tune de l'atitredepuis 9 jusqu’à 12 pieds. Ils sont à-peu-prèscomposés des mêmes pieces de bois que ceux àdeux égouts , à la referve qu’on n'admet dansTome FI. S