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Tome sixième.
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^94 Cours

mettent encore des tirans dans l’épaisseur d’unecloison , qui l’embrassent , & vont s’attacher furles décharges.

On soutient quelquefois le bout dune poutrefur une cloison qui monte de fond , en mettant«sabord fous íe bout de la poutre une forte dé-charge , dont le pied est appuyé contre le murvers la portée de la fabliere , & dans la cloisonde l’étage supérieur une autre décharge qui sou-tient un tirant de charpente , & un étrier quiembrasse le bout de la poutre en question. Lafig. LI, donne une idée de cet arrangement ; A , estle bout de la poutre ; B, fabliere qui la reçoit ;C , décharge , dont le pied est assemblé sur lafabliere inférieure , près de fa portée dans lemur de face ; D , autre décharge dans la cloisonsupérieure , dont le bas est fortifié par une em-brassure de fer , &le haut par un lien F ; E , lam-bourde assemblée de part& d’autre fur la décharge ;G, tiran avec un étrier qui embrasse le bout dela poutre , & qui est porté fur la lambourde E.

On fait encore une autre sorte de cloison beau-coup plus légere que les dernieres , & que lesCharpentiers exécutent également comme lesMenuisiers j lesquelles sont composées dc plan-ches de bateau , d’nn pouce d’épaisseur , assem-blées à claire-voie , haut & bas , dans des cou-lisses, & dans le milieu par des liernes , lorsqu’elles.ont une certaine hauteur ; on latte & enduit cescloisons, de forte quelles ont tout compris Hpouces d’épaisseur.