d’Architecture. zrituiles & de tuiles entieres , & ou appelle niellésle filet de mortier ou de plâtre dont on garnit lajonction du franchi.
On fait quelquefois les chaperons des murs entuiles , & pour cela on aíl’eoit fur du plâtraun doubli St un sous-doubli , qui débordent unpeu les deux côtés du mur , & l’on recouvrele milieu par des faitieres , comme le haut d’untoit.
Quand on veut employer des tuiles Creusespour une couverture, il est d’ufage de faire lestoits très-plats, & on cloue des planches voligesbien jointivement fur les chevrons , & on lesarrange , fig. II & III , -à recouvrement depuisl’égout jufqn’au faîte. 11 y a de ces tuiles qui fontfaites à-peu-près comme les faitieres , & dont onplace alternativement la convexité tantôt endessus , tantôt en dessous, le long d’un rang detuile : il y en a d’autres qui sont faites en Z,fig. V, avec un petit bourlet en sens contraire àleurs extrémités ; on place ces tuiles de façonque le crochet du dessous entre dans celui dudessus de la tuile suivante : enfin, il y en a qui fontfaites en S romaine , fig. III. Rarement les tuilescreuses ont des crochets ; il n’y a gueres qu'enHollande , oìi les tuiles en S sont fort en vogue,& où on les accroche à la latte commq la tuileplate. L’ufage est de ne leur donner encore dansce pays qu’environ un pouce de recouvrement &de mastiquer les joints de ce recouvrement endedans du toit, ainsi que ceux de rencontreavec les tuiles voisines. Ces couvertures fontextrêmement solides , les réparations y font rares;& comme elles font beaucoup plus legeres que cellesdes tuiles plates, à raison de leur très-grand pit-Toms FI. X