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Tome sixième.
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zr6 Cours

L’on continue à clouer , depuis l’égout a , lesardoises supérieures b jusqu’au faîte c, figureXVlIí, toujours en laissant le pureau convena-ble que son conserve de même hauteur par tout »de maniéré à former des files bien de niveau, &régulièrement droites en toutes les longueurs &pourtours de chacun de leurs cours , & mêmeaux retours des lucarnes qui s’y rencontreront ,tellement que , quand une couverture est bienexécutée , il ne doit se rencontrer aucun fauxpureau dans tout son pourtour. La perfection deces sortes d’ouvrages exige encore que chaqueardoise soit toujours exactement attachée avecdeux clouds , & approchée Tune contre l’autreautant que faire se peut , & que les joints au-dessus du pureau soient couverts par le rang su-périeur, de façon que, cela faisant de toutes partsune bonne liaison , il en résulte un tout, qui nepuisse permettre aucun passage à seau.

Lorlqu’au lieu d’un égout il y a un chênau deplomb, on cloue les lattes au-dessus de la bavette ,aíin que le premier rang d’ardoise recouvre cettebavette d’environ 3 pouces.

Au droit des arrêtiers d , 6g. XVIII, il fautque le Couvreur observe de railler son ardoise ,tellement que la 61 e d’ardoise tombe quarre-rr.ent sur l’arrêtier , & touche bien exactementcelle de sautre côté de l’arrêtier , a6n que seaune puisse pénétrer par-là : le mieux est cependantde mettre toujours au bas de l’arrêtier, une pe-tite bavette de plomb taillée en oreille de chat,& qui ait un peu plus de saillie quesardoise.

Les noues se font aussi tout en ardoise par unseul tranchi, & en taillant les ardoises de façonà fe joindre bien exactement j mais le plus solide