d’Architecture. z;i
par des clouds de z pouces & demi de longueur,qui pénétrent à la tois la table , la volige, &une partie du chevron. La longueur des tablesdont on se sert d’ordinaire en pareil cas, est de12 pieds , fur 3 pieds de largeur. On lie chaquetable du même rang, non avec de la soudure ;car encore un coup , il saut en employer le moinspossible dans la couverture des combles , à causede ses inconveniens ; mais en repliant les bordsde chaque table voisine , suivant la hauteur ducomble , l’une en dessous , l’autre en dessus ,dë maniéré à les insérer lune dans l’autre, & àformer par leur jonction , suivant le rampant dutoit, un espece de bourelet continu ou de baguetteque l’on arrondit par-dessus avec une batte.
Le premier rang de tables étant posé, 011 placele rang de crochets au-dessus , de maniéré à rece-voir le second rang de table à recouvrement de4 pouces fur le précédent ; & l'on poursuit ainsicette couverture jusqu’au haut du toit , où l’onpose un entassement, comme pour les toits enardoise , c’est-à-dire , en le soutenant de distanceen distance avec des petits crochets a , sig. V ;& en lui faisant recouvrir suffisamment le haut destables supérieures des deux faces du toit. On ob-serve semblablement de laisser déborder l’en-faîtement d'un pied à chaque bout du faîte ,asin de le replier , & de le faire descendre enrecouvrement sur la pointe de la croupe ducomble. Par conséquent, à laide de cet arran-gement , on n’a aucunement besoin de soudure ;il n’y a pas à craindre que l’eau puisse pénétrerpar la jonction des tables , & elle coulera fansobstacles dans 1 es chenaux , & de-là dans lestuyaux de dçscente,