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remarque suivante , qui nous paroît aussi exacte quejudicieuse. Si les Musuim ms , dit-il, après les Juifs Scles Chrétiens, parlent si avantageusement d’Abraham,les mages ou adorateurs du feu , qui font profession dela religion des deux principes , n’en font pas moinsd’état. Car ils croient que Zoroastre , leur grand pro-phète , est le même qu’Abraham, qui fut surnomméZerdascht 8c Zerdoust, c’est-à-dire l’ami du feu ,parce qu’ayant été jette par Nemrod dans une four-naise ardente , le feu le caressa bien loin de lui nuire.A cette réflexion de notre auteur , nous ajouteronsque le Bramah des Indiens ne nous paroît autre que lepatriarche Abraham.
ABRAHAMIENS ou Abrahamites , hérétiquesduneuvieme siécle, ainsi nommés, à'Ibrahim ou Abra-ham , leur chef, qui renouvella les erreurs des Paulici-niens ou Paul! artistes, en niant la divinité de Jesus-Christ. Cet Abraham étoit d’Antioche; & cette villefut aussi le berceau de fa secte. 11 eut un adversaire re-doutable dans Cyriaque, patriarche d’Antioche , dontle zele 8c les foins vinrent à bout de dissiper Sc de con-fondre une erreur si pernicieuse.
ABRAXAS ou Abracas : mot grec , qui , parlui-même, ne signifie rien , mais dont les lettres , pri-ses ensemble , expriment le nombre de trois centsfoixante-cinq,selon la maniéré de compter des Grecs,qui n’ont point d’autres chiffres que les lettres de l’al-phabet.
a vaut iQ vaut iç vaut ioou vaut xx. vaut 6ok vaut is vaut 200
Tous ces nombres additionnés donnent celui detrois cents foixante-cinq ; nombre mystérieux Sc ca-pable d’attirer les influences bienfaisantes de l’Etre su-prême , selon l’opinion de Basssidçs, philosophe d’A-