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» coup d’inquiétude la tésolution que l’on prendrai,, L’on se détermine , avec quelque peine, à le refu-» fer ; mais !à-deíìus l’on ouvre un avis qui est d’insti-n tuer exp-ès pour lui Tordre de Christ; & , par cet)> expédient, tout le monde est tarissait. » Les Autosse jouent daas les rues , à la lueur des flambeaux ,quoiqu’en plein jour. Ces fpeéìades durent l’efpaceú’un mo s.
AVADOUTAS: solitaires Indiens de l’ordre desJoguis, qui le distingent par une pauvreté & uneaustérité plus grande que celle des autres pénitents ;ils n’ont pour tout bien qu’un peu de linge dont ilscouvrent ce que la modestie ne permet pas de mon-trer : il y en a même plusieurs qui regardent cela commesuperflu , & qui vont entièrement nus. Us se frot-t» nt le corps avec de la cendre. Lorsque la faim lespresse, ils entrent dans la premiere maison qu’ils ren-contrent; tendent la main fans proférer une feu e pa-role, & mangent ce qu’on leur donne. Quelques-unsd’enti’eux se couchent su bord d’une riviere que lesgens de la camp. gne regardent comme sacrée , &où les dévots viennent leur apporter en abondance dulait & des fruits.
AVE-MARÌA , (les religieuses de i’) de l’ordre desanté Claire, furent établies en France l’an 1484.Lorsqu’elles fe disposent à parler à quelqu’un , eilesle saluent par ces paroles Ave Maria. Telle est l’o-ïigine de leur nom Ces religieules menent une viedes plus auste es , & Ion r même obligées, par leurregie , de garder un silence perpétuel; ce qui, pourdes femmes , est le comble de 1 austérité.
AVENT : on appelle ainsi l’espace de temps quis’écoule depuis le premier dimanche de Décembre ,jusqu’au jour de Noël. L’Eglise Catholique a consa-cré ce temps à la piété & à la pénitence, afin queles fideles le disposent à célébrer dignement la nais-sance de Jesus-Ch ist.
AYERNE: mar sis dans ia Campanie , consacré àPsoton , dieu des Enfers. II en sorroit des vapeurs sinoires &si épaisses, que les poètes s’étoient imaginés