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Tome premier.
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reine qui n’ont pas besoin de la permission de l’évê-que, & pour lesquels il n’y a point de clôture.

CNUPH ou CNEPH : mot célébré dansles Abraxes,& le dernier attribut de l’Etre suprême , que les Egyp-tiens avoient personnifié : c’étoit la bonté divine ,comme ils avoient personnifié la sagesse sous le notnàeNeitk , la même fans doute que Minerve.

COADJUTEUR : prélat adjoint à un autre, pourlui aider à remplir les fonctions de fa dignité , & quiest destiné à lui succéder. Le coadjuteur est toujoursévêque in partibus. Par ce moyen, il a le caractère né-ceflairepour conférer les ordres sacrés ; & , le diocèsedont il porte le titre ne demandant pas ses foins, ilpeut se livrer tout entier à ses fonctions de coadjuteur.On ne peut donner un coadjuteur à un prélat, à moinsqu’il n’y consente. Le coadjuteur doit être nommé parle roi, & agréé par le pape. L’usage de donner descoadjuteurs aux prélats est fort ancien dans TEglise,on en donnoit même aux papes. S. Pierre & S. Anacleten ont eu; mais cela ne se pratique plus aujourd’hui.II est avantageux pour la Religion , à bien des égards ,que l’on donne des coadjuteurs aux prélats, loilque lavieillesse & les infirmités ne leur permettent plus deremplir toute l’étendue de leur ministère. On évited’ailleurs , par ce moyen , les brigues qui se font ordi-nairement à la mort d’un prélat, par ceux qui aspirentà lui succéder. Mais , d’un autre côté, quelques per-sonnes scrupuleuses apperçoivent dans la coadjutorerieune maniéré indirecte de donner les bénéfices parforme de succession.

Coadjuteur spirituel: les Jésuites donnoient ce nomaux prêtres de leur société, qui, n’ayant pas une capa-cité suffisante , n’étoient point admis à faire le qua-trième vœu d’obéissance au pape , qui constituoit lesproies.

COHANIM , ou Sacrificateur: titre que cer-tains Juifs conservent encore aujourd’hui , quoiqu’ilsn’aient plus ni temple , ni autels , ni victimes. S’il enreste encore quelques-uns qui soient véritablement des-cendus d’Aaron, ils sont aujourd’hui bien déchus de

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