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dans leur diocèse , commettoient un péché morte!, &qu’ils étoient obligés de restituer les fruits de leurs évê-chés , à proportion de leur absence.
Le même concile exhorte les évêques à contraindreles autres bénéficiers à la résidence , par censures ec-clésiastiques , & même par saisie de leurs revenus. IIdéclare qu’il n’est pas permis aux ecclésiastiques quipossedent des dignités dans les cathédrales ou collégia-les , ni aux chanoines , de s’ubsenter pendant plus detrois mois par chaque année.
Ces règlements n’empêchent pas qu’il n’y ait descames légitimes de s’absenter d’un bénéfice , telles quecelles de la charité chrétienne, de la nécessité urgente,de l’obéissance due aux supérieurs , de futilité évidentede l’Eglsse & de l’Etat. Foye{ Bénéfice.
RÉSIGNATION. On appelle ainsi, en matière bé-néficiale , la démission d’un benéfice. La résignation ,lorsqu’elle est pure & simple , se nomme proprementdém f/ion.
On appelle résignation en faveur , ou conditionnelle ,celle qui ne se fait qu’à la charge qu'une telle personnesera pourvue du bénéfice que l’on résigne. 11 n’y a quele pape qui puisse l’admettre.
« Lt s résignations en faveur, & les collations qui« s’ensuivent, dit un auteur moderne , dans un Traitéay fur les Libertés de T Eglise Gallicane , font censées il-» licites , parce qu’en matière spirituelle , telle que les« bénéfices, tout pacte est jugé rendre les conventions„ simoniaques. On souffre cependant que le pape ad-n mette ces résignations, & qu’il conféré les bénési-» ces à ceux en faveur de qui elles font faites. Mais ,» dans la collation faite par le pape, il ne doit pas y« avoir la clause , que foi fera ajoutée au contenu desd bulles , sansqu’on soit tenu d exhiber les procurations» en vertu delquelles les résignations ont été faites. II» faut nécessairement produire les titres íur lesquels le» pape fonde de pareilles grâces. >,
RÉSURRECTION de Jesus-Christ. Ce m'ra-cle , qui est le fondement de la Religion Chrétienne,est ainsi raconté dans l’évangile de S. Jean : « Près du
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