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Gentous qui se rencontrent !e matin , par laquelle ilsrecommandent réciproquement leurs personnes & leursbiens à la protection de ce demi dieu.
RHÉTOR 1 ENS. C’est le nom de certains héréti-ques d’Egypte, qui furent ainsi appellés, de Rhétorius,leur chef. Leur hérésie consistoit à prétendre qu’il n’yavoir point d’hérétiques ; que personne ne se trompo'ten matière de religion, & que toutes les opinions étoientégalement bonnes.
RHÉVAN. Les Indiens lui attribuent l’invention despèlerinages, & le regardent comme le fondateur de lasecte des Faquirs. Ils racontent que ce Rhévan ayantenlevé la femme de Rhaam, nommée Sita, celui-ci,secondé du fameux singe Hanuman, se vengea de fou-rrage qu’il avoit reçu , en détrônant Rhévan.
RlMÂC. Les peuples qui habitoient la vallée deRimac, devenue aujourd’hui, fous le nom de Lima , lacapitale du Pérou , adoroient une divinité qu’il s appel-loient Rimac, c’est-à-dire celui qui parle , parce qu’ilsla considtoient dans toutes les entreprises, & qu’elleparo.ssoit répondre , par l’adrelTe des prêtres , à tout cequ’on lui demandoit.
RIOIIUS. On appelle aicsi, au Japon, les Sintoïstesmitigés, qui fe relâchèrent de la sévérité de leur secte,lorsque la doctrine du Budsdoïsme commença de serépandre , l’an 67 de Jésus- Christ , & qui prétendirent,par un certain tempérament, concilier ensemble cesdeux sectes; > e qui forma un schisme qui lubsiste en-core aujourd'hui au Japon, où l’on distingue les Sin-toïstes rigides d’avec les Sintoïstes relâchés. Voye^Sintos.
RIS. (le) Ce mouvement naturel, qui sert à pro-duire au dehors la joie intérieure que l’on restent, avoitété divinisé par Lycurgue. Les Lacédémoniens l’ho-noroient comme le plus aimable de tous les dieux, ôc.celui qui sçavoit le mieux adoucir les peines de la vie.Ils plaçoient toujours ses statues auprès de celle deVénus, avec les Grâces & les Amours. L-s Ris étoientauffi spécialement honorés chez les Thessaliens, qui