1735
ii2 HISTOIRE
en - arrière du ruisseau : les Impériaux n’ayantpas bougé, il marcha à Eicong 1 où il se tint enbataille jusqu’à la nuit. Le Comte de Seckendorssse détermina pour lors à faire occuper le villagede Rusenich, Sc le pont, que les Français avaientabandonnés.
Le Maréchal de Coigny jugeant convenablede se rapprocher de Trêves, alla camper, le 22,à Erring avec soixante-neuf bataillons Sc trente-íix escadrons: vingt-quatre de ces bataillons, &douze de la réserve, se portèrent deux jours aprèsderrière l’Abbaye de Saint - Maximin où leurgauche fut appuyée; leur droite s’étendit jusqu’àPhaltz z , presqu’à la porte de Trêves : huit autresbataillons marchèrent en même - temps dansdifférens postes des environs , pour être maîtresdes hauteurs. Sc protéger les communications 5 :le r este de sinfanterie campa, le 25, fa droite àPhaltz ; fa gauche à Erring. Onze escadrons decavalerie, douze de dragons, Sc trois d’hussards,
' A une lieue de-là.
Phaltz veut dire Palais j c’étaitcelui des Électeurs, quand l’entreede la ville leur ctait^uiterdite.
3 La brigade de Poitou occupa
Longwiích, Rouveren & les hau-teurs de Budelick; un bataillon deCout'ten entra dans Phaltz, 6c deuxde Diesbach allèrent à Kirk.
furent