16 2. HISTOIPvE
c< Je fis fur le champ rappeller le Marquis de» Mirepoix: je ramassai quelques échelles, &)) Raccommodai deux poutres avec des cordes» pour me íervir de béliers: le Marquis de» Mirepoix revint me joindre à neuf heures du» soir, avec ses mille hommes ^infanterie; &» nous marchâmes fur le champ vers Prague:» mais comme la partie que j'avais commencé à» reconnaître, était celle de la citadelle, qui» était très-forte; je coulai tout le long du fossé>■> jusqu'à Neu-Thor 1 , la feule porte non murée)) de ce côté de la ville: quoique l’on m’eût dit» que le revêtement y était fort haut, je me» résolus néanmoins d’y faire mon attaque,» parce qu’il me fallait une porte pour faire» entrer tout de fuite ma cavalerie, n'ayant» qu’une poignée d’infanterie : la ville, d’ailleurs,» étant immense, je jugeais que si la cavalerie» était une fois dans la ville, elle empêcherait» les différens postes de la garnison de fe com-** muniquer & de fe réunir : j’allai donc auprès» de cette porte, qui est la seconde en-deçà de la» baíTe-Moldaw, dans le dessein d’y planter mon
1 Porte-Neuve.