i ^4 HISTOIRE
3 > me décidai à planter l’escalade dans le flanc» du bastion du polygone, à côté de celui ou» était la porte de la ville: je dis à M. de» Chevert que je me mettrais avec les troupes>3 fur cette plate-forme, dès que je m’apperce-» vrais qu’il serait découvert, pour y attirer les» regards Sc le feu de tout le polygone ; Sc qu’en» même - temps j'attaquerais le pont-levis.
» Nous retournâmes aux troupes: tout celaw fe fit dans un si grand silence, que les sentinelles» du rampart ne s'en apperçurent pas : j'avais fait>3 mettre pied à terre à six - cens dragons Sc à
» quatre - cens carabiniers : il me restait vingt-n quatre troupes de cavalerie que je fis avancer». fur la chauffée, pour entrer dans la ville dans le33 moment que j’aurais forcé la porteries échelles» ayant été distribuées aux grenadiers, j’ordonnai3 > au premier Sergent 1 de monter avec huit3 ) grenadiers, Sc de ne point tirer , telle chose33 qu’il arrivât; de poignarder les sentinelles s'H» pouvait les surprendre, Sc de ne fe défendre" qu’à coup de baïonnette, s’il trouvait résistance:
M. Jacob, aujourd’hui Capitaine de l’Hôtel-Royal des Invalides :íl fe nommaic alors Pascal.