i.58 HISTOIRE
' " emparai, après quoi je m’avançai de l’autreI7 ^ 1 » côté de la ville où le Gouverneur vint à ma» rencontre ; je lui tendis la main, & la paix fut» bientôt faite, nous étant connus dans les» guerres de Flandres.
» Je me rendis chez lui, & après l’avoir prié» de me faire donner à boire ( car je mourrais» de soif) je lui demandai un ordre pour que le» Commandant de la citadelle la remît à mes» troupes : ce qui fut exécuté fur le champ *.>5 Un instant après les Saxons entrèrent dans la» ville; mes trois frétés 2 s’étant rendus chez le» Gouverneur, je leur dis: Canailles, je vous» ferai toujours voir que je fuis votre aîné.
II n’y a pas eu le moindre pillage ; il est vrai» que j’avais prévenu mon détachement, que ma» cavalerie avait ordre de sabrer tous les cavaliers» Sc dragons qui mettraient pied à terre, Sç tousles soldats qu’on truverait épars.
» J’ai l’honneur d’être avec un véritable atta->> chement, mon cher Chevalier ».
L’Electeur envoya le Chevalier 1 Le Comte de Saxe avait trois4 e VasTe à Sa Majesté Trcs-Chré- frères dans l’armée Saxonne ; letienne , pour lui porter la nouvelle Comte de Rutowsky , le Chevalierde la prise de Prague. à Saxe, & le Comte de Cozel.
Le