224 HISTOIRE
» Sc ií s’en faut bien qu’elle ne fût, ce qsselle» est à présent.
» Je dois rendre justice aufïì, à M. le Marquis» de Mirepoix , 8 c à M. le Duc de Boufflers, quir, n’ont pas quitté la tranchée, alternativement,-, de deux jours l’un ; ainsi qu à M. le Duc de» Chevreuse , qui a été tous les jours avec moi à» la tranchée.
» Le Marquis de Montmort Sc le Baron de» Baye que j’ai avec moi, les Officiers-Majors» des Corps , le Commissaire de Fitte, enfin» tout le monde a concouru avec un zèle Sc unerr persévérance qui mésitent éloge «^récompense.
» Les conditions en gros de la capitulation,» font, que la garnison ne servira pas contre» l’Empereur ni ses Alliés, qu’elle ne soit échan-gée, ou rançonnée par le cartel qui se fera.
» Ií ne m’a pas appartenu de vous rendrecompte, Monsieur, de la prise de Prague : sans» cela - j'aurais eu l'honneur de vous informer» que M. le Comte de Broglie, qui vous remettra* cette lettre, commandait les quatre compa-» gnies de grenadiers, les deux - cens dragonsrt Sc les quatre piquets d’infanterie, qui ont fait
» l’efcalade